METALDREAM Index du Forum 
 FAQ   Rechercher   Membres   Groupes    S’enregistrer 
 Profil   Se connecter pour vérifier ses messages privés   Connexion 

Live Report : SYLAK 2017

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    METALDREAM Index du Forum -> MUSIQUE. -> LIVE REPORT.
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
deadpool_az

CHRONIQUEUR
CHRONIQUEUR

Hors ligne


Inscrit le: 28 Jan 2017
Messages: 20
Localisation: Oyonnax
Date de naissance: 29/05/1987
Sexe: Masculin

MessagePosté le: Dim 13 Aoû - 12:37 (2017)    Sujet du message: Live Report : SYLAK 2017 Répondre en citant

 

Après une journée mémorable en 2015 (j’en parle ici), je décide de prendre mon pass cette année avant même d’avoir la programmation, confiant en l’organisation qui propose à chaque fois un panel de groupes intéressants, de notoriété importante et diversifiés. Et puis l’ambiance festive et familiale de l’événement est très appréciable, avec un bon esprit généralisé.


Pour le coup j’ai trouvé cette prog 2017 particulièrement brutale, avec de nombreux groupes de black metal, brutal death metal voir grindcore… Mais chacun a fait son petit effet ! Par contre, l’annulation coup sur coup à deux semaines du festival de Morbid Angel (remplacé par Abbath, ex-leader d’Immortal) et de Walls of Jericho (remplacé par Crowbar) a été une belle déception, même si l’orga n’y est pour rien. Mais en tout cas, au regard de la qualité de ce festival (où on peut se positionner sans problèmes à une dizaine de mètre des groupes), rendez-vous est pris pour l’année prochaine !


Samedi 5 août


Je laisse tomber l’ouverture du vendredi (avec quand même L’Esprit du Clan et Black Bomb A) pour arriver le samedi en début d’après-midi, pile poil pour ne rien manquer de la prestation des Bordelais de Mars Red Sky. Le groupe s’est cherché un peu pour arriver à trouver le bon son (avec un chanteur passablement agacé par un retour problématique), mais une fois parti le stoner psychédélique de la formation emporte sans mal la foule, qui n’est pas encore bien dense mais concentrée et attentive. Un beau moment planant proposant quelques belles envolées à base de riffs bien lourds et répétitifs, que va complétement contrebalancer Cryptopsy, qui vient prendre la suite. Du death metal / grindcore très violent, dont les morceaux suivent tout du long la même dynamique : des passages ultra-rapides alternant avec des breaks ravageurs et brise-nuque. Un poil répétitif donc, mais le talent du chanteur qui alterne growl et cri avec une aisance remarquable, tout comme la bonne volonté du groupe canadien qui entame là la 1ère date de sa tournée européenne et communique souvent avec le public, font de cette prestation un bon moment à passer. Et le public donne le change, en répondant sans cesse aux nombreuses demandes du frontman : les circle-pits sont nombreux dans la fosse. Changement complet de registre encore une fois avec le folk metal des néerlandais Heidevolk, dont l’imagerie et les thématiques vikings séduisent un public conséquent et festif, qui reprend les refrains guerriers et/ou mélodiques du groupe avec fougue et passion. Là encore, le groupe semble ravi d’être là, et les quelques hits que sont Saksenland ou encore Vulgaris Magistralis font leur petit effet.

 
Mars Red Sky
 
Cryptopsy
 
Heidevolk
C’est au tour du groupe de metalcore Caliban d’enflammer le public, qui tel un diesel met un petit peu de temps à réagir. Même s’il n’est pas très original, le metalcore du groupe est très accessible et on sent l’effet de la scène suédoise de Göteborg sur les mélodies sirupeuses des refrains (la formation a été portée par Anders Fridén d’In Flames). En plus de cela, le groupe ne s’économise pas et les tubes défilent (Memorial) jusqu’à une reprise de leurs compatriotes Rammstein (Sonne) qui fait un sacré effet dans la foule, parfaite pour conclure ce set efficace à défaut d’être mémorable. Les précurseurs du brutal death metal Suffocation (et même du death metal en général) prennent la suite, et c’est partie pour une avalanche de riffs ultra-rapides, de growls caverneux, de solis inspirés et de breaks dévastateurs. Le groupe ne fait pas dans la demi-mesure, et les amateurs de musiques extrêmes seront ravis. Même si ce n’est pas forcément le genre de musique que j’écoute, les growls du chanteur un peu moins gutturaux que sur album m’ont permis d’apprécier quand même la prestation, et la technicité ahurissante des musiciens force le respect. L’ambiance est un peu plus à la détente ensuite avec le hard rock de The Chris Slade Timeline. Du haut de ses 70 ans, le batteur qui donne son nom au groupe a quand même été batteur d’AC/DC de 1989 à 1995 (nous gratifiant de la magnifique Thunderstruck), et plus récemment sur la tournée « Rock or Bust » débutée en 2015, suite à l’éviction de Phil Rudd. En plus de ces beaux faits d’armes, l’animal est aussi un vieux routard de la scène musicale, avec notamment des collaborations avec Tom Jones, Uriah Heep ou encore David Gilmour (Pink Floyd). Entamant dès le début sur Dirty Deeds Done Dirt Cheap, on se doute que la setlist misera principalement sur les classiques d’AC/DC. Et hormis quelques belles ballades (July Morning de Uriah Heep, ainsi qu’un titre de Gary Moore) et un solo réjouissant, ce fut le cas. Mais bon sang quel panard, même si l’impression d’assister à la prestation d’un tribute band d’AC/DC ou encore à un set de remplissage était parfois assez perturbante. En attendant, Chris Slade est un sacré batteur, et son enthousiasme est communicatif. Le final composé de Back in Black / Thunderstruck / Highway to Hell a mis tout le monde sur les rotules, et le set est passé à une vitesse folle.


Caliban


Suffocation


The Chris Slade Timeline

C’est l’heure ensuite de Metal Church, un des grands groupes de heavy/thrash metal qui a loupé le coche de la célébrité pour on ne sait quelle raison… Mike How, chanteur du groupe, a été réintégré en 2015 après plus de 20 ans d’absence, et semble vraiment ravi d’être là. Même si quelques défauts se font entendre dans les aigus exigeants de certains titres, il mène le bal de façon très professionnelle, et la setlist déroule la carrière protéiforme de Metal Church avec intelligence en montant crescendo dans la vitesse et l’agressivité. Ce qui n’empêche pas bien entendu de débuter avec d’excellents titres (dont la « Maiden-esque » Fake Healer pour ouvrir le bal) pour finir sur du bon speed metal comme The Human Factor. Une belle prestation, dont on regrette juste qu’elle ait été écourtée d’une dizaine de minutes sans raison… Vu le passif anarchique et tumultueux du groupe, j’étais sur la réserve avant de voir arriver Venom Inc., émanation de Venom comprenant 3 membres historiques du groupe : le chanteur/bassiste Tony « Demoliton Man » Dolan, le batteur Anthony « Abaddon » Bray et le guitariste Jeffrey « Mantas » Dunn. En fait, seul le leader/chanteur/bassiste Conrad « Cronos » Lant est resté dans le groupe originel, qui sévit encore actuellement et qui était aussi en tournée cet été (un peu comme les groupes Entombed et Entombed A.D., Rhapsody of Fire et Luca Turilli’s Rhapsody, ou… Sepultura et Max & Igor Cavalera comme nous le verrons tout à l’heure !). Et finalement, mes craintes se sont évaporées dès les 1ères notes. Le trio envoie un mur du son décoiffant et le réglage saturé des instruments comme les furieux riffs heavy/thrash, presque punks, m’ont rappelé le Motörhead des grands jours ! Et devant l’énergie et le jeu de scène des membres, on comprend aisément pourquoi le groupe a été une grande influence pour la 1ère vague de thrash metal, tout comme pour le black metal au regard de l’imagerie et des thématiques abordées. Bien entendu, ce sont surtout les classiques qui ont été jouées : l’hymne Black Metal, l’entraînante Countess Bathory (j’ai slammé deux fois dessus, je n’ai pas pu me retenir) ou encore la proto-black Warhead, mais les quelques nouveaux titres sont quand même très honnêtes. Un sacré moment ! Au tour à présent de Max & Igor Cavalera donc, qui viennent fêter les 20 ans de l’album Roots de Sepultura, en interprétant celui-ci dans son intégralité ! Pour rappel, cet album marque un tournant dans l’album du groupe, étant leur disque le plus vendu à ce jour (le groupe a même fait alors une apparition dans Nulle Part Ailleurs, autres temps autres mœurs…) et marquant un virage vers un nu metal empruntant autant au death metal qu’aux sonorités tribales chères au deux frères brésiliens. C’est aussi le dernier album de Sepultura avec Max Cavalera, ce dernier ayant quitté le groupe suite à de nombreux désaccords personnels pour fonder Soulfly. Son frère lui emboitera le pas en 2007, et le duo fondera Cavalera Conspiracy. Après une dizaine de minutes de retard (le groupe jouait l’après-midi au Wacken), c’est dans une ambiance électrique que les musiciens entament la 1ère piste de l’album Roots, à savoir… Roots Bloody Roots, la chanson la plus culte de Sepultura ! Malheureusement, le son manque cruellement de patate (on entend à peine la guitare de Max Cavalera) et, comme souvent, le jeu de guitare comme le chant du frontman laissent un peu à désirer. Mais le public dans la fosse n’en a cure, et surtout le Maxou, faisant désormais partie des meubles de la sphère metal, semble sincèrement heureux d’être présent, et ne s’économise pas pour faire participer le public ! Quasiment tout le reste de la galette y passe (une dizaine de titres sur les quinze que comprend l’album), avec de sacrés morceaux : Inner Self, Ratamahatta, Attitude, Spit, Breed Apart, faisant donner de la voix à un public manifestement ravi (du moins ceux aux premiers rangs, qui entendaient le son assez distinctement) ! Igor Cavalera est impérial derrière sa batterie, et le groupe ne compte finalement pas s’arrêter à Roots : arrive ensuite War Pigs de Black Sabbath en guise de conclusion, dont l’interprétation fait franchement mal aux oreilles, mais on s’en fiche : on chante et on saute en cadence ! Vous en voulez encore ? Et c’est partie pour Ace of Spades de Motörhead qui fait hurler la foule comme jamais ! Ah et vous veniez pour Roots ? Bah on vous remet Roots Bloody Roots pour vous achever comme il se doit ! Une prestation loin d’être parfaite techniquement, mais en tout cas éminemment généreuse et pleine d’enthousiasme. Et vient l’heure de rentrer chez soi et d’aller se coucher…



Metal Church


Venom Inc.


Max & Igor Cavalera - Return to Roots


Dimanche 6 août


On entame la journée avec la formation azuréenne Svart Crown, qui propose un death metal moderne mais sans grande surprise et assez monotone. Malgré toute la bonne volonté des membres du groupe, le public a mis un temps important à se lancer dans la bataille, et on les comprend. Un concert correct, mais oubliable. Par contre on ressent une forte impatience dans la foule avant que n’arrive le jeune groupe Regarde les Hommes Tomber, qui va gagner de nombreux fans en déroulant son excellent set de post-black metal. Entre de beaux moments intimistes et planants propices à la contemplation, rehaussés par des passages rapides et agressifs, la formation pratique un black metal ambiant de qualité, duquel il ressort une belle ambiance mystique. Un groupe à suivre ! On repart ensuite du côté bourrin avec les belges d’Aborted et son brutal death metal technique qui ne fait pas dans la demi-mesure, surtout quand le frontman de Benighted arrive en milieu du show pour donner de la voix sur quelques titres ! Riffs ultra-rapides, breaks à se péter les cervicales, solis ahurissants, growls surhumains… de quoi ravir les amateurs de metal extrême ! Malgré cette technicité ahurissante, je préfère quand même le groupe sur CD, où le son plus clair et distinct permet de mieux apprécier la qualité des compositions.


Svart Crown


Regarde Les Hommes Tomber


Aborted

La suite est d’un tout autre registre avec les américains de Dog Eat Dog, qui nous proposent un funk/rap metal enjoué et solaire. Comme l’a dit le loquace leader John Connor : « nous sommes loin d’être les plus rapides, ni les plus metal de ce festival, mais nous sommes assurément les plus fun ! ». Et de rajouter : « on n’a pas beaucoup de temps, alors on va tout donner ! ». C’est donc chose faite avec ces 40 minutes brassant tous les hits de ce groupe qui a eu un beau succès dans les années 90 : de l’hymne Dog Eat Dog à la très rap No Fronts en passant par l’excellente Who’s the King et sa rythmique au saxophone. Un joyeux concert ensoleillé qui met de bonne humeur, parfait pour accueillir comme il se doit le folk metal déjanté de la troupe multi-instrumentale Trollfest ! Ayant loupés les Norvégiens au Hellfest en 2014, n’ayant pas pu rentrer sous la tente Temple (hum) faute de monde, je suis ravi de les retrouver ici dans d’excellentes conditions. Très loin de se prendre au sérieux, bien au contraire, la bande de joyeuses drilles n’a pas son pareil pour mettre l’ambiance avec ses compositions empruntant autant au metal extrême qu’au folk le plus populaire. Et ça fonctionne ! Wall of deaths, circles pits mais surtout chenille géante ou danses country, le public répond présent et va jusqu’à exulter pendant Toxic, reprise du tube Britney Spears jouée en milieu de set. C’est tellement bon de ne pas se prendre au sérieux. Vu cette prestation et celle d’Heidevolk la veille, rendez-vous est pris pour la tournée Folk Metal Superstars de début 2018 (avec également Korpiklaani et Arkona) ! On ne joue plus par contre quand arrive Crowbar, qui a remplacé au pied levé Walls of Jericho suite à son désistement d’il y a quelques jours. Le groupe nous arrive tout droit de la Nouvelle-Orléans, une évidence tant leur sludge gras et lourd semble provenir tout droit des bayous de la Louisiane. Toujours très pros et carrés, les potes à Phil Anselmo restent une valeur sûre et nous offrent là un bon concert, sans fioriture mais sans défauts non plus. Juste un poil monotone malgré ces riffs acérés et planants dont ils ont le secret.


Dog Eat Dog


Trollfest


Crowbar

On passe un cran au-dessus au niveau de la vitesse d’exécution avec Brujeria. Fort de leur nouvel album Pocho Aztlan (2016, le dernier remontant à… 2003 !), le groupe méxicano-américain de death/hardcore composé de membres masqués ne va pas faire dans la dentelle ! Il faut dire qu’on est désormais à peu près sûr de la provenance des membres dont est ou fut composé ce combo très politisé : rien de moins que des groupes comme Carcass, Napalm Death, Obituary, Cradle of Filth, Fear Factory… Excusez du peu ! En plus de cela, la formation propose une setlist faisant la part belle tant aux classiques (Matando güeros, Colas de rata, Marcha de odio qui ouvre le bal avec sa petite berceuse introductive…) qu’aux dernières production (dont la succulente ¡Viva Presidente Trump! et son introduction à la basse monumentale). Bon, c’est toujours un peu pareil, mais la motivation de la troupe comme du public ont fait de ce concert un sacré moment à passer, confirmant que Brujeria porte bien son nom. L’heure est à l’éclectisme avec un retour au black metal en la personne d’Abbath, ex-leader du groupe Immortal, un des gros groupes norvégiens ayant émergé avec la seconde vague de black metal du début des années 90. Ayant quitté la formation suite à des différends, le chanteur-guitariste fait désormais cavalier seul avec plus ou moins de succès. Si on passe outre le kitsch assumé du look de la formation et le côté spectacle de pacotille (malgré des crachats de flamme en introduction ayant fait leur petit effet), le black metal d’Abbath est assez anecdotique et la prestation juste correcte. Heureusement que les quelques reprises d’Immortal ont remué le public comme il se doit, notamment un Tyrants titanesque. La lourde tâche de conclure cette excellente 7ème édition du Sylak revient aux vétérans de Carcass, armés de leur death metal technique qui balaye tout sur son passage. Étonnement et plutôt bien vu, c’est le dernier-né Surgical Steel (2013) qui a les honneurs ce soir, ainsi que le maître-étalon du death mélodique Heartwork (1993), où on sent bien la patte de Michael Amott avant qu’il ne parte fonder Arch Enemy. Le groupe anglais attaque d’emblée avec ses brûlots death et déballe son savoir-faire tout le long du set avec méticulosité et rigueur, sans oublier bien sûr cette violence décoiffante qu’on lui connaît bien. Rien à redire, ça envoie et c’est maîtrisé : Carcass, ou la force tranquille.


Brujeria


Abbath


Carcass


Un grand éclectisme dans la brutalité propre à la musique extrême, des groupes plus intéressants les uns que les autres, un esprit familial et festif bon enfant, une organisation au top… Vivement le prochain Sylak !!


Photos ©Franck Faypot
_________________
Revenir en haut
Publicité







MessagePosté le: Dim 13 Aoû - 12:37 (2017)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
bruce

Administrateur
Administrateur

Hors ligne


Inscrit le: 09 Oct 2012
Messages: 7 587
Localisation: Metal land
Date de naissance: 08/10/1965
Sexe: Masculin
Balance (23sep-22oct) 蛇 Serpent
MessagePosté le: Dim 13 Aoû - 18:05 (2017)    Sujet du message: Live Report : SYLAK 2017 Répondre en citant

Merci pour ce magnifique live-report, il y avait de sacrés bons groupes. Pour un dingue de Metal extrême comme moi, c'était quasiment le "Paradis" clin d'oeil

Tu pourras aussi remercier ton ami photographe pour ces superbes clichés. Vous formez une sacrée bonne équipe, tous les deux.

Pour Morbid Angel, je ne suis pas vraiment surpris.... Ils n'ont rien fait depuis un bail et je me pose la question sur leur raison d'être encore présent aujourd’hui. Peut-être serait-il temps d'arrêter définitivement, pour eux... Ils finissent par se ridiculiser.

Encore Merci pour cet excellent live report Heavy Métal
_________________
FACEBOOK METALDREAM.
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
CORALIE

Administrateur
Administrateur

Hors ligne


Inscrit le: 13 Oct 2012
Messages: 3 492
Localisation: LYON
Date de naissance: 30/09/1975
Sexe: Féminin
Balance (23sep-22oct) 蛇 Serpent
MessagePosté le: Dim 13 Aoû - 19:00 (2017)    Sujet du message: Live Report : SYLAK 2017 Répondre en citant

super live report   pouce pouce  supers  photos pouce pouce pouce
_________________
MA CHAINE YOUTUBE.
Revenir en haut
deadpool_az

CHRONIQUEUR
CHRONIQUEUR

Hors ligne


Inscrit le: 28 Jan 2017
Messages: 20
Localisation: Oyonnax
Date de naissance: 29/05/1987
Sexe: Masculin

MessagePosté le: Dim 13 Aoû - 21:11 (2017)    Sujet du message: Live Report : SYLAK 2017 Répondre en citant

bruce a écrit:


Pour Morbid Angel, je ne suis pas vraiment surpris.... Ils n'ont rien fait depuis un bail et je me pose la question sur leur raison d'être encore présent aujourd’hui. Peut-être serait-il temps d'arrêter définitivement, pour eux... Ils finissent par se ridiculiser.

Merci à vous !

Pour Morbid Angel, c'est effectivement ce que j’entends un peu partout. Mais ne les ayant jamais vus, je ne désespère pas de les voir quand même en live un jour !
_________________
Revenir en haut
bruce

Administrateur
Administrateur

Hors ligne


Inscrit le: 09 Oct 2012
Messages: 7 587
Localisation: Metal land
Date de naissance: 08/10/1965
Sexe: Masculin
Balance (23sep-22oct) 蛇 Serpent
MessagePosté le: Lun 14 Aoû - 18:06 (2017)    Sujet du message: Live Report : SYLAK 2017 Répondre en citant

Je pense que tu y parviendras... J'ai leur discographie et le dernier album est vraiment une grosse erreur (Pour rester poli lol) tweested
_________________
FACEBOOK METALDREAM.
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Contenu Sponsorisé







MessagePosté le: Aujourd’hui à 06:16 (2017)    Sujet du message: Live Report : SYLAK 2017

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    METALDREAM Index du Forum -> MUSIQUE. -> LIVE REPORT.
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2017 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com

Template :: RPG
Produit par :: Oyo
Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures