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Chronique "The Compass Rose" par Opus Doria

 
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Elfika

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MessagePosté le: Lun 6 Fév - 14:32 (2017)    Sujet du message: Chronique "The Compass Rose" par Opus Doria Répondre en citant

OPUS DORIA "The Compass Rose" 

 

 

INFLUENCES
 
Musique classique, du médiéval au baroque (Vivaldi, Purcell, Bach…) en passant par le classique (Beethoven) et le romantique (Liszt, Puccini, Rachmaninoff, Scriabin) jusqu’au moderne (Debussy, Ravel, Stravinsky, Albéniz) ; Musiques de films (Hans Zimmer, James Newton Howard, Danny Elfman etc) ; Heavy Metal, Power Metal, Metal Progressif et symphonique (Epica, Nightwish, Symphony X, Stratovarius, Rhapsody of Fire, Amberian Dawn, Sonata Artica, Apocalyptica, Dream Theater, Haken etc) ; Musiques du monde ; Musiques celtiques…
 
LINE UP ACTUEL
 
 
Christel Lindstat: Chant
Flavie Nicogossian: Violoncelle,
Laura Nicogossian: Piano/Claviers
Roman Rouzine: Guitare
Yannick Hubert: Bass
 
Benoît Brune: Batterie
 
Pascal Jean: Hautbois/Instruments à vents
 
Delphine Labandibar: Violon
 
Gurvan Guillaumin: Uilleann Pipe, Whistles
 
The Compass Rose : Tracklist et infos
 
The Compass Rose, Octobre 2016
 
1- A Road to Infinity
2-Enigma
3-Dancing Sun
4-Fire Horses
5-Stars Reflections on the Waves
6-Frozen Flame
7-Ghost Odyssey
8-Scheol
9-Ethereal Texture
10-Heavenly Crossroads
11-Tierra de Sangre
12-The Mask We Left Behind
13-The Compass Rose
 
MUSICIENS :
 
 
Christel Lindstat: Chant
Flavie Nicogossian: Violoncelle, Choeur
Laura Nicogossian: Piano/Claviers/Choeur
Roman Rouzine: Guitare
Yannick Hubert: Basse/Choeur
Benoît Brune: Batterie/Percussions/Choeur
Pascal Jean: Hautbois/Instruments à vents
Delphine Labandibar: Violon
Gurvan Guillaumin: Uilleann Pipe, Whistles/Choeur
 
INVITES SPECIAUX :
 
Richard Desperes : Trompette
Christine Lanusse : Guitare classique
 

 
  Composition/Textes : Laura Nicogossian
Arrangements: Opus Doria
 
Liens :
 
http://www.opusdoria.net/
 
https://www.facebook.com/OPUSDORIA/?ref=bookmarks
 
https://twitter.com/OpusDoria
 
https://www.youtube.com/channel/UC_gUqqHNB8D0dnwHbvc2vvA


 

 
Un album au carrefour des mondes, un voyage de haut vol dans un univers musical d’une incroyable richesse… 
  

Comme je l’ai souligné à plusieurs reprises lors de précédentes chroniques, le monde du métal symphonique évolue en permanence, se comportant comme un chaudron bouillonnant de groupes tous plus talentueux les uns que les autres, explorant des univers musicaux, essayant parfois d’improbables mélanges d’influences ou de style.

Mais derrière cette activité presque fébrile, se cache un style bien ancré sur ses fondamentaux et ses codes, aussi bien esthétiques que musicaux.

La tendance étant ces derniers temps très nettement orientée vers les albums de métal progressif, à la technicité toujours plus osée et poussée, le concept d’Opus Doria présente une alternative, qui a défaut d’être totalement inédite, a le mérite d’emprunter un chemin différent, et de l’exploiter en profondeur.



Le groupe dans sa présentation annonce un concept des plus ambitieux qui ne peut qu’éveiller toute notre curiosité et nous inciter à aborder cette œuvre avec le plus grand intérêt..

En parlant d’œuvre… L’explication du nom du groupe, Opus Doria…

« Le terme Opus évoque les numéros des œuvres en musique classique, tandis que Doria se réfère au mode Dorien, pour suggérer une musique aux sonorités modales allant du médiéval au moderne, en passant par le baroque et le classique »

Selon les propres mots du groupe…

S’il n’est pas rare de rencontrer des groupes de métal symphonique qui ajoute des influences variées dans la recette de leur album, le concept décrit par Opus Doria pousse l’idée bien plus loin.

Le groupe se donne de toute évidence les moyens de ses ambitions, composé de 9 musiciens professionnels issus des milieux classiques et actuels (voix lyrique, claviers, violoncelle, violon, guitare, basse, batterie, flûtes, hautbois et cornemuse), le line-up est impressionnant.

Nous nous apprêtons donc à partir pour un voyage, un voyage inattendu…

Mais avant de nous embarquer sur le vaisseau « The Compass Rose » préparons un peu nos bagages.

Le groupe s’est déjà fait remarqué par ses précédentes galettes. « Infraworld » en 2011 et « A day on earth » en 2014. Deux œuvres des plus prometteuses qui les ont classés sans ambiguïté en bonne place dans les rangs des valeurs sûres et montantes du métal symphonique, secteur pourtant particulièrement concurrentiel…

Nous sommes prêts à embarquer pour un voyage au long cours, au fil des 13 morceaux de cet Opus et de ses 70 mn, servi par un équipage  non moins impressionnant fort des 9 musiciens du groupe et de leurs invités spéciaux.

La pochette de l’album est tout simplement parfaite. Sans surcharge ni fioritures, carton d’invitation ou billet pour ce voyage qui nous attend, laissant planer le mystère tout en dégageant une douce quiétude éthérée.

Alors sans plus attendre, embarquons…


Nous sommes accueillis dès les premières notes par une ambiance digne d’une musique de super production cinématographique qui nous emmène dans un désert des milles et unes nuits, où l’on s’attend d’un moment à l’autre à voir surgir les cavaliers de Prince Of Persia.

Le son est excellent et le mix met parfaitement en valeur une orchestration riche mais aérée et équilibrée soutenues par une basse claquante qui flirte avec clarté dans les medium basse du plus bel effet.

Nous sommes encore dans l’ambiance qu’ »Enigma » entre en force avec un riff guitare nerveux et incisif. Les promesses sont tenues et rapidement le morceau dévoile avec force toutes ses influences et clins d’œil aux musiques de films, dont je vous laisse le plaisir de retrouver les origines.

Le chant est parfaitement placé, puissant, clair, servi par une ligne mélodique et une progression harmonique aussi surprenantes qu’agréables à l’oreille, le tout sur un rythme soutenu. Par moment une flute vient casser avec grâce et légèreté cette ambiance pure métal symphonique avant un très beau chorus guitare sous fond d’orchestration qui n’est pas sans rappeler le Nigthwish de la première heure.

Avec ce morceau grisant, puissant, entrainant et dynamique Opus Doria frappe fort, très fort.

Il serait tentant de décrire avec force de détail chaque étape de ce voyage musical, mais cela ferait une bien longue prose tant il y aurait de choses à dire, mais quoi de plus normal pour ce qui pourrait être tout simplement un carnet de voyage bien rempli.




Alors une fois n’est pas coutume, c’est au fil des ambiances et des impressions que je vais décrire l’ambiance ce cet album.

De l’ouverture baroque au clavecin et violoncelles de « Dancing Sun »qui surfent sur des gammes entrainantes et portant de sculpturales envolées lyriques mezzo-soprano aux ambiances qui nous ramènent dans des déserts mystérieux de « Fire Horse » où les ondulations de la voix en soprano semble parcourir les dunes de sable sous un coucher de soleil digne d’une production Hollywoodienne, le dépaysement est total.

Les genres, styles et influences se mélangent, s’attirent et se repoussent dans une harmonie changeante mais toujours redoutablement efficace. Les guitares et la redoutable section rythmique sont là pour nous rappeler que tout n’est pas qu’une simple affaire de musique ethnique et folklorique, entre riffs incisifs et superbes chorus rien ne manque.

L’album s’étire dans un long mais passionnant et richissime passage essentiellement instrumental portant de magnifiques vocalise avant de nous faire arriver à un oasis de calme et de sérénité où les violons lancinent en douceur pour nous poser sous un ciel étoilé dans une nuit cristalline avec le superbe « Star Reflections on the waves » où l’on imagine sans mal le firmament se fondre dans une mer d’encre de chine constellée d’étoiles.



Le temps de ce morceau nous sortons du monde métal-symphonique pour planer dans un superbe univers parfaitement orchestré..

« Frozen flame » nous ramène avec brio et superbe à la réalité. Morceau qui mérite que l’on s’y attarde un peu. Riche en influences, un peu d’Epica, du Nigthwish de la première heure, porté par une voix qui ne démérite pas, ce morceaux puissant nous transporte au fil de très beaux riffs guitares, entrecoupés de violons langoureux pour mieux rebondir sur un superbe chorus et nous gratifier d’un final épique, tout droit sorti des meilleures pièces de la musique classique, majestueux, imposant, à vous en donner des frissons…Les performances vocales sont tout simplement superbes, atteignant sans la moindre peine des sommets de diva, portées par une orchestration sans faille. Pour ma part, l’un de mes grands coups de cœur de cet opus.

Nous voilà à peine remis des émotions générées par ce morceau somptueux que « Ghost Odissey » rebondit, entrainant, vif, sur des riffs folkloriques, troubadours de l’ère moderne.

Riche en variations, tant rythmiques qu’harmoniques, parfois un peu abrupte mais tellement bien amenées au final, ce morceau essentiellement instrumental nous transporte d’un univers à l’autre, des Highlands où l’on s’attend à voir apparaitre les armées d’un BraveHearth dans la brume à des passages plus torturés et presque inquiétants, rebondissant sur d’enjouées sarabandes… Rien ne semble manquer à une telle pièce.

Ambiance garantie, et le voyage continue de plus belle…



 Et pourtant, si nous pensions avoir tout exploré, « Scheol » nous emmène sur d’autres terres. Servi par une magnifique introduction où les ensembles vocaux nous plongent dans une profonde mélancolie, les riffs nerveux de ce morceaux multifacette ont tôt fait de nous tenir en éveil. Là aussi pas de réel répis. Les ambiances s’enchainent, et ne se ressemblent pas pour notre plus grand plaisir soit dit en passant.

En de nombreux moments le morceau prend des airs d’opéra, se déployant sur près de 8 minute cette pièce d’une richesse incroyable aux instrumentations progressives fait la part belle à un piano inventif et surprenant qui nous surprend par une progression finale qui flirte allègrement avec les dissonances et des évolutions qui rappellent les grandes heures d’un « OceanBorn ».

« Ethereal texture » nous apporte une nouvelle plage de sérénité avec ses accents folk venus de très loin, à moins que ce ne soient nous qui venions de loin à leur rencontre. Les performances lyriques de la belle sont toujours aussi prenantes et accompagnent ces variations multiples dont la richesse cache une portée particulièrement élaborée et riche en développements et rebondissements.

Ambiance qui se prolonge avec « Heavenly crossroads » qui nous plonge dans une ambiance très « Nigthwish » aux accents de « Sleeping Sun ». Ballade que  la maîtresse de chant au summum de son art survole, comme un oiseau survole un océan de nappes synthétiques, pianos et guitares feutrés mais jamais effacés.

Le voyage pourrait se terminer sur un rivage lointain porté par ces mélancoliques et émotifs accords, mais avec «Tierra de Sangré » c’est sur les terres très clairement de la musique hispanique que nous faisons notre prochaine étape.



Là aussi, l’immersion est totale, en quelques mesures nous sommes plongés sous le soleil de l’Espagne entre rythmes endiablés où l’on imagine sans mal une fougueuse danse folklorique aux couleurs vives et couchers de soleils sur les entendues immenses d’une lointaine sierra.

La maitrise instrumentale est parfaite, la maitrise vocale tout autant, rien ne semble pouvoir échapper à la diva qui semble désormais pouvoir habiter de son talent tous ces lieux et contrées que nous traversons depuis le début de ce voyage.

Nous sortons à peine de cette ambiance gorgées de puissance et de soleil que « The mask we left behind » nous propulse dans un autre tableau au son d’un violoncelle expressif  et torturé digne d’un Adagio. Et c’est un magnifique trio chant – piano – violoncelle qui joue avec nos sentiments et notre sensibilité… Un morceau à savourer les yeux fermés pour se laisser porter.

Et c’est ainsi que nous atteignons le but final de notre voyage, avec le titre éponyme de l’album « The compass Rose ».

Final flamboyant qui sonne comme un résumé de ce périple musical. Emmené par un piano survolté aux consonances et influences multiples, enchainant les gammes et les rythmes avec autant de facilité que de diversité.

Le morceau nous tient en haleine permanente, nous entrainant dans un tourbillon de mélodie, d’ambiances, bousculant les codes pour mieux s’en libérer.

Final épique pour un album qui l’est tout autant, jusqu’à la dernière note nos sens seront sollicités, notre sensibilité tout autant avec un final porté par la diva à son paroxysme.




Alors que les dernières notes s’estompent, que dire de cet opus ?

Malgré une longueur non négligeable, près de 70 mn, son écoute se fait avec autant de facilité que le voyage annoncé.

Toutes les promesses sont tenues, et si pour certains l’utilisation du mode dorien n’aura guère de sens ou d’écho, ce n’est pas grand problème tant il suffit de se laisser porter au fil des morceaux.

Le son et la post-production sont tout simplement impeccables, et le défis était de taille au regard du nombre d’instruments à prendre en compte mais aussi de toutes les ambiances qui défilent morceau après morceau, mesure après mesure, et qui ont chacune leur identité musicale et sonore propre.

Les performances instrumentales sont parfaites, mais que dire de la performance vocale de la diva qui nous fait trembler et semble repousser toujours plus loin les limites de son art et de sa maitrise.

C’est un album de la démesure, sans aucun doute. Le classer dans un style plutôt qu’un autre serait à mon sens, bien trop restrictif et n’honorerait pas le fantastique travail artistique et technique réalisé.

Chacun selon ses goûts et ses influences y trouvera de quoi ravir ses oreilles, les afficionados du pur métal symphonique trouveront peut-être des longueurs, d’autres seront peut-être secoué par les envolées rythmiques toute en puissance, mais au final, c’est un tout qui n’appartient qu’à lui.

Alors je dirais que le style Opus Doria, c’est Opus Doria, ni plus ni moins, et que pour s’en rendre compte, il n’y a qu’un seul moyen, l’écouter.

Pas  une seule fois, ce n’est pas un album qui délivre toute sa saveur du premier coup, loin de là. Vous pouvez faire le voyage d’une traite, comme en plusieurs fois, revenir d’une étape à une autre, vous y trouverez toujours des saveurs et des ambiances sonores à déguster.

Il faut néanmoins aborder ce style d’album comme une volonté poussée très très loin de mélange des genres et des styles.

J’ai minutieusement écouté chaque morceau à la recherche des influences données par le groupe, et je les ai toutes trouvées. Après, que l’on aime ou pas cette musique multiculturelle, rien ne peut lui enlever le fait que c’est un choix parfaitement maitrisé et bien plus encore.

Dans un monde musical qui se cherche encore et qui revient souvent sur ses fondations, on peut très clairement dire qu’avec cette œuvre Opus Doria va de l’avant, et à défaut d’avoir inventé un style, a su avec brio et majesté réinventé une recette et un mariage aussi improbable que passionnant.



 


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MessagePosté le: Lun 6 Fév - 14:32 (2017)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 6 Fév - 17:44 (2017)    Sujet du message: Chronique "The Compass Rose" par Opus Doria Répondre en citant

Superbe chronique pour un super album. Le mot album est faible, c'est un chef d’œuvre. Il est certain que pour voyager, nous voyageons !!!!

J'ai totalement craqué à la découverte du groupe..... Et comme tu le dis très bien, ça n'est surement pas en une seule écoute que l'on peut découvrir toutes les subtilités, les ambiances et que sais-je encore, de "The Compass Rose".

Nous avons à faire un véritable spectacle auditif qui vous entraine dans un monde imaginaire et dont on n'a qu'une envie, y replonger.

Encore merci pour cette chronique qui n'a pas du être évidente. Mais je n'en attendais pas moins de ta part pouce

Un album qui ne fera probablement pas l'unanimité par ses manques de repères musicaux, mais sa qualité est bien au dessus de ce genre de débats.
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MessagePosté le: Lun 6 Fév - 20:14 (2017)    Sujet du message: Chronique "The Compass Rose" par Opus Doria Répondre en citant

Merci :-)
Il est effectivement possible que tout le monde ne s'y retrouve pas dans un album aussi riche et varié, tant au niveau artistique que technique.
Mais dans le chaudron bouillonnant de la musique métal, et plus précisément, métal symphonique, avec tout ce que cela englobe, et c'est vaste, Opus Doria se trace une route bien à eux, et ils e font très bien.
Les choses évoluent, et à défaut de réécrire totalement un style, ce sont peut être de nouveaux repères musicaux que nous offre ce genre d'album.
Gardons l'esprit ouvert :-)
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MessagePosté le: Mar 7 Fév - 09:46 (2017)    Sujet du message: Chronique "The Compass Rose" par Opus Doria Répondre en citant

Superbe chronique qui m a donné envie d aller découvrir un groupe que je ne connais pas, dans un style que je maîtrise mal.
Je vais rapidement aller jeter une oreille sur ce groupe et cet album.
Merci.
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Elfika

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MessagePosté le: Mar 7 Fév - 14:52 (2017)    Sujet du message: Chronique "The Compass Rose" par Opus Doria Répondre en citant

Merci pour ce retour.
C'est très précisément pour cela que nous réalisons nos chroniques.
Si celle-ci t'a donné l'envie de jeter une oreille sur cet album, objectif atteint à 100 %  :-)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:55 (2017)    Sujet du message: Chronique "The Compass Rose" par Opus Doria

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