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Live Report Raismes Fest 2016 Chateau de la princesse D'arenberg

 
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CORALIE

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MessagePosté le: Ven 28 Oct - 07:04 (2016)    Sujet du message: Live Report Raismes Fest 2016 Chateau de la princesse D'arenberg Répondre en citant




Raismes Fest 2016, Samedi 10 septembre, jour 2 – arrivée aux alentours de 12h30-13h.

Les conditions climatiques sont optimales pour du live en plein-air sur ce magnifique site du château de la princesse situé tout près de Valenciennes. De nombreux espaces restaurations sont proposés dans ce fest familial, à taille humaine, où les fans peuvent rencontrer les artistes. Il n’y a pas que le Hellfest et le Download dans la vie, et heureusement. Toutefois, on constatera une petite baisse de fréquentation cette année, en espérant que cela ne pénalise pas la prochaine édition.
2 scènes sont proposées : la principale qui va accueillir Ironbastards, The Electric Alley, The New Roses, Inglorious, Diamond Head, Myrath, The Answer et Mother’sFinest ; et la découverte qui verra jouer Radical Suckers, Overdrivers, Drenalize, Inepsys, Malemort et Pleasure Addiction
Une belle affiche, assez hard-rock en définitive. Certains regrettent un peu le manque de diversité (un peu de speed, de heavy, de prog auraient été bienvenus). A noter, une présentation personnalisée et bien sympathique pour chaque groupe avant le début de leur set.


IRON BASTARDS
(scène principale) :
Rien qu’en lisant le nom du groupe, on peut s’imaginer se retrouver face à un tribute de Motörhead. Ce qui n’est pas loin d’être le cas tant  l’influence de la bande à Lemmy est incontestable (un hard-rock bien « burné » des familles). « Bastard are the future of the world », « Pancho villa » et « I’m the lizard » ont particulièrement retenu mon attention. En conclusion, l’hommage n’est pas du clonage (quel slogan) ! Mais attention quand même car la limite n’est pas loin. 



RADICAL SUCKERS (scène découvertes) :
Les ch’tis ouvrent la scène découvertes. Nous ne sommes plus en territoire hard-rock, mais plutôt dans un registre naviguant entre la fusion (Rage Against The Machine), le thrash (Bay Area) avec parfois des touches un peu stoner/sludge (QOTSA et Eyehategod). « You Die », « Darras » et « Blow !!! » ont été les plus acclamés par la foule. 
En conclusion, le groupe le plus « lourd », le plus « agressif » de la journée. Pas forcément ma came, mais le trio se donne à 200%. Et rien que pour cela, bravo messieurs. 




THE ELECTRIC ALLEY
(scène principale) :
Les espagnols débarquent sur la scène principale pour proposer un hard-rock-blues typé 70’s à la Led Zeppelin (tinté de Black Crowes et de ZZ Top, excusez du peu) et défendre leur dernier  album « getelectrified ». 
Le chanteur/guitariste rythmique Jaime Moreno attire tous les regards, non pas à cause de son chapeau mais surtout grâce à ses capacités vocales. Nando, le guitariste solo, balancera quelques soli à la Slash pour notre plus grand plaisir. 
Les 4 espagnols ont la banane, le public est réceptif. Tout simplement la belle découverte de la journée. Un grand merci aux organisateurs, c’est grâce à eux si l’on peut découvert ces pépites. Ne connaissant pas leur discographie, je retiens tout particulièrement  « Get electrified » et « can we have some love between us? ». 
Après 45 minutes de show, les espagnols sont félicités comme il se doit. Cela se vérifiera plus tard à leur stand où plus aucun album ne sera disponible très rapidement (effectivement j’ai trop attendu, donc je n’ai toujours pas pu m’en procurer un…sniff).
 



OVERDRIVERS
(scène découvertes) :
Les 4 ch’tis débarquent sur la scène découverte prêt à en découdre. Apparemment ils ont rameuté pas mal de monde car ils sont accueillis triomphalement. Survolté, le groupe l’est également. Anthony (guitare solo) n'hésitera pas à venir jouer au beau milieu du public pour taper quelques soli diablement efficaces. Ça jumpe, ca pogote, ça hurle tout autour de lui. Bref, un beau bordel RN’R maitrisé. 


J’ai passé un moment sympathique et agréable. Mais avec un petit bémol : l’influence d’AC/DC et surtout d’Airbourne est cependant très/trop présente. Attention à ne pas être trop proche de ces idoles. Pourquoi ne pas prendre exemple sur Kissin’Dynamite qui a su s’éloigner de ces problématiques pour trouver leur propre voie/personnalité. 



THE NEW ROSES (scène principale) :
Le groupe monte sur scène sous un soleil de plomb sur du Ennio Morricone. En 2 albums et 1 EP, les allemands ont fait l’unanimité dans la presse spécialisée (notamment un Dead Man's Voice excellent). Le chanteur/guitariste Timmy Rough arrive avec lunettes de soleil vissées sur la tête et le smile on the face. Ambiance été indien dans le ch’nord. 
Cela augure le meilleur, et effectivement, ils vont nous délivrer un set de haute volée. Le premier titre joué est « Thirsty » (mon morceau préféré). Le son, clair et puissant, met en valeur leur hard-blues mélodique. La comparaison avec Guns N’Roses est souvent évoquée et peut se retrouver sur certains titres. Mais il y a également un petit côté Tesla, Bon Jovi voire Brian Adams pour «For a While» (le moment mélodique/slow du show). On en revient presque à douter de leur nationalité : sont-ils 4 jungen d’Allemagne ou 4 boys des States ?! (lol) 
Autre moment fort, un « I believe » ultra énergique qui met le feu au Raismes Fest. Le dernier titre joué par le groupe est « Without a trace » issu de la BO de Sons of Anarchy. La cerise sur le gâteau pour les geeks présents. Vous avez compris, ma claque du jour. Allez vite jeter une oreille sur ce groupe. A noter également : ils ont chaudement félicité The Electric Alley, et ça c’est la grande classe.

SETLIST
: Thirsty, Gimme your love, Whiskey nightmare, My hate survives, For a while, It's a long way, I believe, Ride with me, Devil's toys, Without a trace.



DRENALIZE (scène découvertes) :
Pas facile pour ces jeunes de jouer aujourd’hui : départs de membres ces derniers jours, problèmes techniques sur scène (son et instrument…). Malgré cela, ils nous proposent un set énergique en jouant comme si leur vie en dépendait.   
 « Destination everywhere », « Hot shaking night » et « Crazy for your love » sont les 3 titres qui ressortent de leur prestation. Je les trouve très Scorpions dans l’esprit. Au regard de toutes les galères citées précédemment, je leur tire mon chapeau. 




INGLORIOUS (scène principale) :
Inglorious entre sur scène avec « Won't Get Fooled Again » des Who. Même avec un seul album à leur actif, les anglais  commencent à jouir d’une belle réputation, notamment grâce à leur frontman Nathan James (ex Trans-Siberian Orchestra). Une voix puissante, une vraie personnalité un peu exubérante et décalée…incontestablement un futur grand.
Le groupe est influencé par Whitesnake et Deep Purple période Coverdale… normal ils sont anglais. 
Inglorious va conquérir de nouveaux fans en jouant les titres majeurs de leur unique album :  «until I die», «high flying gypsy», «Inglorious» et «Holy Water». En effet, le groupe sera énormément sollicité sur son stand merchandising.
Une belle performance, un public conquis. Que demander de plus ? Bravo.
PS : Pour les avoir revu peu de temps après sur Lille en première partie de Steel Panther, je vous confirme à nouveau mon impression : où ils passent, ils font un carton. Vous savez ce qu’il vous reste à faire. 

SETLIST
: Until I Die, Breakaway, I Surrender (Rainbow Cover), High Flying Gypsy, Inglorious, Girl Got A Gun, Warning, Lay Down, Stay Down (Deep Purple Cover), Holy Water, Unaware



INEPSYS
(scène découvertes) :
On change complètement de style avec Inepsys. Le groupe du sud-ouest (Albi), qui a 2 albums au compteur, nous propose du prog métal influencé par Dream Theater et Symphony X, avec des touches de Metallica et Queensryche. 
Techniquement, comme nous pouvons  nous y attendre, c’est techniquement fort, très fort même. Les soli exécutés par Ludovic sont dans la lignée de ceux de John Petrucci (sans exagérer). Si la basse est bien audible (c’est à souligner), le clavier de Benoît Castel et la voix de Jérôme Rollat) connaitront des problèmes sonores tout au long du concert. Ce qui nuira finalement à l’homogénéité de l’ensemble.
Afin de pouvoir profiter au maximum du set de Diamond Head, je m’échappe avant la fin.                          
   A revoir dans de meilleures conditions. Mais reconnaissons que le groupe a apporté une vraie fraîcheur dans ce Raismes Fest 2016 très typé Hard-rock.




DIAMOND HEAD (scène principale) :
Le groupe, la légende (n’ayons pas peur des mots) qui m’a fait venir au Raismes Fest, et pas seulement pour « Am i evil ? » qui clôturera le set. Une heure de show leur est accordée ; et elle va passer à une vitesse folle. Une première remarque : 18H00, c’est quand même un peu tôt, mais bon ne faisons pas la fine bouche.
Le guitariste Brian Tatler, seul membre originel, vient défendre leur dernier album sorti en 2016 (le précédent daté de 2007).  Le groupe interprétera 3 titres de cet album (que je vous conseille chaudement) : « diamonds », « bones », « shout at the devil ». A noter également, pour nous les fans, la présence de Karl Wilcox à la batterie depuis le début des 90’s.
Pour en revenir à « Diamonds », je le considère comme un nouveau classique du groupe : un riff incisif, une voix puissante et un refrain qui fait mouche…tout ce que l’on aime chez DH. 
En parlant de voix, comment se comporte le nouveau frontman  Rasmus Bom Andersen ? Et bien il assure grave. Les nouveaux titres sont parfaitement retranscris et les anciens titres sont également très bien interprétés par le nouveau frontman qui nous rappelle par moment Sean Harris. Bonne pioche, un peu comme Thin Lizzy avec Ricky Warwick. 
 « Helpless » et « Bones »  viennent convaincre les derniers sceptiques : Diamond Head est un groupe culte, sans eux pas d’Iron Maiden ni de Metallica. Et non ce n’est pas Metallica qui a écrit « Am i Evil ? » mais bien Diamond Head.
Les titres s’enchainent sans temps mort (grosse claque sur « The Prince ») pour finir avec le trio de la mort qui tue : « It's Electric », « Shout At The Devil » et « Am I Evil ? ». Que dire de plus à part que tout le monde attend ce titre avec impatience pour communier avec les artistes. ANTHOLOGIQUE, je vous laisse le plaisir de chercher sur Youtube des vidéos qui témoignent de ce grand moment. Le concert de la journée, ni plus ni moins. Je vous invite à vous intéresser à la discographie complète de ce groupe. Il y a des pépites sous-estimées.
Et cerise sur le gâteau : ma rencontre avec Brian Tatler pour photos et dédicaces…waouh.

SETLIST
: Borrowed Time/Lightning To The Nations, Diamonds, Helpless, Bones, To Heaven From Hell, In The Heat Of The Night, The Prince, Shoot Out The Light, It's Electric, Shout At The Devil, Am I Evil ?



MALEMORT
(scène découvertes) :
Malemort arrive sur la scène découvertes pour nous proposer un melting-pot metal, mélo, thrash, avec quelques touches hardcore et brutal. Le premier titre joué est «  Madame ». Tout comme Inepsys, le groupe va souffrir de pépins sonores (chant et guitares). L’ambiance et la complexité de leur musique rend peut-être mieux en salle qu’en plein-air. « Decadence » est très bien accueilli par les festivaliers..
Encore une fois, ce n’est pas trop ma came. Je pars avant la fin pour me placer au plus prêt pour Myrath.




MYRATH (scène principale) :
C’est la 2ème fois que je les vois (la 1ère fois c’était au théâtre antique d’Arles avec Anathema et Dream Theater). Le set des tunisiens (qui durera environ 1h15) commence par le hit de Legacy « Believer » avec une danseuse orientale. Celle-ci interviendra également sur d’autres titres en cette belle soirée de fin d’été. Le son est clair, la basse, le clavier et la guitare ressortent bien. Quant à Zaher, sa voix est mixée parfaitement. Tous les ingrédients sont réunis pour pouvoir se délecter de ce métal oriental. 
En vrai frontman, Zaher remerciera plusieurs fois les fans et les organisateurs pour leur présence, leur investissement, leur passion. La grande classe Monsieur !!!
«Get your freedom back», «Storm of lies», «Endure the Silence», issus du dernier album, passent très bien l’épreuve du live. En ce qui concerne les vieux titres, je note la magnifique interprétation de « Tales of the sands ». Vu la qualité du show proposée et l’accueil réservé par le public, on pourrait presque croire que Myrath est la vraie tête d’affiche du festival (ce qui ne présage rien de bon pour Mother’s Finest…).
Avec Diamond Head, l’autre grand concert du festival. Si le groupe passe près de chez vous, foncez. Vous ne le regretterez pas. 



Pleasure Addiction (scène découvertes) :
Les frenchies vont clôturer la scène découvertes avec une bonne dose de hard-glam festif. On pense à Poison, à Faster Pussycat, à WASP et à BlackRain. Un accueil chaleureux leur est réservé. 
Le froid commençant à tomber sur Raismes, le set proposé permettra aux festivaliers de se réchauffer en tapant du pied, notamment sur « Dance », « hey boy », « Lights & Wonders » et « Shot of Poison ». Un show 100% bonne humeur et no prise de tête, parfait avant les 2 derniers groupes : The Answer et Mother’s Finest.



 The Answer
(scène principale) :
Éléments de contexte à prendre en compte : problèmes financiers, évolution et remise en question artistique, soucis de santé familiaux…le groupe n’a pas été épargné ces derniers temps. Il s’apprête également  à sortir son nouvel album « Solas ». Les chroniques commencent à tomber et saluent la prise de risque (attention les fans de la première heure vont/peuvent être choqués).
Concernant le show du soir, j’ai constaté une forme de retenue chez le groupe. Moins de folie RN’R, moins de pêche et moins d’agressivité. C’est un groupe plus sage, plus assagi. Plus folk, plus rock et moins hard dans l’attitude. Nous pouvons trouver une explication dans les épreuves précédemment citées. Il faut également s’attendre à retrouver cette empreinte sur le nouvel album (exit AC/DC et Led Zeppelin, bonjour Thin Lizzy, U2 et Jethro Tull). 
La quasi-totalité des titres joués ce soir est issue de "Rise" qui fête son dixième anniversaire. Je suis assez partagé sur la prestation du groupe ce soir: le show était carré, pro, bien joué (trop clinique peut-être) d’où une certaine lassitude à certains moments. 
Concernant les 2 extraits du futurs albums, j’ai trouvé « Solas » et « Thief of light » planantes, mélodiques (racines « celtique »), parfois psyché, mais également un peu mou du genou...
Du rock mais pas très roll finalement. En ce qui me concerne, il me manque l’urgence, la folie des débuts. Mais cela reste quand même de la musique de haute qualité avec un très bon guitariste (quel jeu au bottleneck) et un frontman digne héritier de Robert Plant.

SETLIST: I am what i am, spectacular, under the sky, never too late, be what you want, come follow me, no questions asked, memphis water, into the gutter,
preachin', thief of light, solas 



Mother’s Finest (scène principale) :
Le dernier groupe du festival et pas des moindres : les précurseurs de la fusion. Sans eux, pas de Fishbone, de Living Colour, d’Infectious Grooves, de Red Hot Chili Peppers …rien que ça.
Ensuite, 2 éléments sont à noter : pas mal de festivaliers sont partis et le groupe a mis une plombe à entrer sur scène (les réglages ont été longs, mais longs…). Le son est fort, très fort (trop fort), ce qui nuit un peu à la basse de Jerry « Wizzard » Seay et à la batterie  de Dion Derek Murdock (moins de feeling, de modulations).
Joyce "Baby Jean" Kennedy (imaginez une Tina Turner encore plus RN’R) et Glenn "Doc" Murdock se partagent le chant (Mr sera vocalement plus à la peine que Mme) ; Gary "Moses Mo" Moore et John "Red Devil" Hayes les parties de guitares. C’est rythmé et enjoué, ça groove, ça funk, ça soul, ça rock…mais on est loin du metal en fin de compte.  Cependant, cela n’enlève rien à la qualité, au professionnalisme et au spectacle proposé par les new-yorkais. 

SETLIST :Funk A While, Burning Love, Truth'll Set You Free, Can't Fight The Feeling,I Don't Wanna Come Back, Mickey's Monkey, Climb To The Cross, Take Control, Breaking Down The Wall, Give It Up, Baby Love, Piece Of Rock, Boom Boom, My Badd, Somebody To Love
Le festival se finit dans une nuit noire et froide qui contraste avec le soleil et la chaleur présents toute la journée. Vivement l’année prochaine, avec un peu plus de heavy/speed et un peu moins de hard-rock.



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MessagePosté le: Ven 28 Oct - 07:04 (2016)    Sujet du message: Publicité

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axel khan

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MessagePosté le: Ven 28 Oct - 07:32 (2016)    Sujet du message: Live Report Raismes Fest 2016 Chateau de la princesse D'arenberg Répondre en citant

Merci.
Bonne journée.
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MessagePosté le: Ven 28 Oct - 13:02 (2016)    Sujet du message: Live Report Raismes Fest 2016 Chateau de la princesse D'arenberg Répondre en citant

Merci pour cet excellent live-report, on s'y croirait pouce

Ce festival a déjà eu des difficultés par le passé, j'espère qu'il y aura une prochaine édition.... L'absence du public étant toujours le problème.

En tous les cas, une superbe affiche que je trouve tout de même variée, connaissant la majorité des groupes. Heavy Métal

Donc, pour moi, très belle programmation, on ne va pas passer son temps à se plaindre de qui est là ou ne l'est pas, le principal restant de s'éclater avec des groupes à la hauteur.

Tu pourrais presque nous faire des chroniques d'album, je suis certain que tu en es capable, après, c'est vous qui voyez Mr Axl clin d'oeil

En tous les cas le festival t'a bien marqué et nous sommes heureux d'en parler ici pouce

Alors, à bientôt pour de nouvelles aventures.....

J'allais oublié, merci pour les excellentes photos sourire
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axel khan

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MessagePosté le: Ven 28 Oct - 15:17 (2016)    Sujet du message: Live Report Raismes Fest 2016 Chateau de la princesse D'arenberg Répondre en citant

Merci pour les compliments. C'est cool.
J'adore faire des photos. Pas facile d en prendre lors des concerts entre les lights et éclairages qui nuisent à la qualité de la photo, les mouvements perpétuels des musiciens...Surtout que mon matos est basico-basique.

Les reports restent encore perfectibles, notamment au niveau des fautes d orthographe...j ai honte de certaines redface . Il faut aussi veiller à varier le vocabulaire (répétitions de certains verbes, expressions...).
 
Des chroniques de disques ? Pourquoi pas. Tout dépend du style, je ne les connais pas tous, je ne maitrise pas leurs subtilité. Mais l'exercice me tenterait bien. A votre dispo pour en parler.

En tout cas merci de m avoir accordé cet espace de liberté d'expression. Ça me plaît bien les reports live. Et tant que cela vous conviendra, je vous en préparerai. Heavy !!!!!!!


Pour le Raismes Fest, il y avait quand même du monde au fest, mais moins qu en 2015 certes, mais quand même une affluence raisonnable.
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bruce

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MessagePosté le: Sam 29 Oct - 14:42 (2016)    Sujet du message: Live Report Raismes Fest 2016 Chateau de la princesse D'arenberg Répondre en citant

Ne t'inquiètes pas pour le vocabulaire, tu t'en sors très bien clin d'oeil

Pour les chroniques, nous en avons déjà parlé, il ne reste plus que l'échange d'adresses mail pouce

Je te ferais passer ça par FB, s'il le veut bien, étant donné qu'ils ont encore bloqué pas mal de mes fonctions suite à une tentative de personnes néfastes, de le faire fermer pour la énième fois..... furieux
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 02:36 (2017)    Sujet du message: Live Report Raismes Fest 2016 Chateau de la princesse D'arenberg

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